Dans les coulisses de la Journée mondiale du vélo, la découverte d’une drogue

Dans les coulisses de la Journée mondiale du vélo, la découverte d’une drogue

Lorsque nous pensons au vélo, nous l’associons automatiquement à faire de l’exercice, s’oxygéner, être en bonne santé. Et nous sommes loin d’imaginer que la journée mondiale de ce moyen de transport a un rapport avec la découverte d’une drogue.

Depuis son invention en 1817 par l’Allemand Karl Drais, l’être humain a adopté le vélo, qui est devenu un moyen de transport très populaire, tant pour se déplacer dans la vie quotidienne que pour passer un moment agréable ou faire de l’exercice. On recense à l’heure actuelle plus d’un milliard de vélos dans le monde et, en Chine et en Inde, c’est le moyen de transport principal.

Au fil des années, l’aspect des vélos a évolué de manière visible. Les premiers vélos n’avaient ni guidon ni système de pédales, et le conducteur devait se propulser avec les pieds et tourner au moyen d’un système de direction giratoire. Avec le temps, les roues sont passées par différents stades et leurs dimensions ont elles aussi évolué. Les matériaux employés ont été remplacés par des matériaux de plus en plus résistants et légers. Nous ne pouvons bien entendu pas évoquer les stades ultimes du vélo, car il ne cesse d’évoluer et son aspect diffère en fonction de l’usage qui en est fait. En effet, un vélo destiné à la compétition olympique sera très différent d’un VTT.

Malgré leurs différences, tous les vélos ont en commun deux roues, un guidon, un système de transmission de pédales et une selle, tout le monde sait cela. Mais savez-vous pourquoi la Journée mondiale du vélo a lieu le 19 avril? La réponse est un nom : Albert Hofmann.

Hofmann est un chimiste suisse de renommée mondiale qui a découvert le diéthylamide de l’acide lysergique, plus connu sous le nom de LSD. Le 16 avril 1943, Albert Hofmann synthétisa et absorba quelques gouttes de cette substance alors qu’il travaillait dans son laboratoire. Pour vérifier en profondeur les effets du LSD, il absorba trois jours plus tard 0,25 milligrammes de LSD et en ressentit les effets en rentrant chez lui à vélo.

Ce trajet, réalisé le 19 avril 1943, fut l’un des plus commentés de l’histoire, car Hofmann fut en proie à la panique et il crut même que le mobilier se déplaçait. Cette expérience le porta à croire qu’il était devenu fou. Il se rendit chez son médecin, qui ne lui trouva aucun symptôme anormal à l’exception de pupilles extrêmement dilatées.

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